Soit, c’est un peu exagéré mais le SEO est devenue une discipline de plus en plus simple à maîtriser : il suffit d’un esprit logique et d’un minimum de bon sens. Par quel miracle ? parce que l’algorithme de Google est devenu un formidable moteur d’intelligence artificielle qui analyse une page quasiment comme le ferait un être humain doué… d’un esprit logique et d’un minimum de bon sens. Vous voyez où je veux en venir ?

 

 Il était une fois, il y a très longtemps…

Le site officiel du parti socialiste avait alors battu des records d’audience grâce à une astuce toute simple : le webmaster avait glissé « Pamela Anderson » parmi les mots-clés ! de nos jours, non seulement cela ne marcherait pas, mais le site serait dégradé pour tricherie. On peut citer ainsi bien d’autres exemples aujourd’hui révolus, tels que les mots de couleur blanche sur fond blanc, donc invisibles pour un être humain mais pas pour un robot…

  Don't be evil

De nos jours, la tricherie est toujours condamnée mais bien plus difficile à mettre en oeuvre : la méthode la plus commune consiste à acheter des liens en les faisant passer pour du contenu rédactionnel et non pour ce qu’ils sont : de la publicité.Lorsque Google s’en rend compte, Google n’est pas content du tout et dégrade votre classement. Par conséquent, ne trichez pas : sur le long terme vous le paierez cher, littéralement.

 L’analyse d’une page, en trois points

Le robot Google étudie la fond, la forme, et le comportement. Ce dernier point est le plus intéressant : Si l’internaute clique sur un résultat et reste sur cette page, c’est qu’elle est a priori intéressante et celle-ci remontera dans le classement. Si au contraire il revient en arrière quasi immédiatement, Google en tient compte également. Et comment l’internaute juge-t-il si une page est intéressante ? 

 La mise en page

Tout d’abord la mise en page : des caractères trop petits, un contenu trop dense et mal hiérarchisé, des couleurs horribles… et même si l’on évite tous ces écueils (pensez flat design !) encore faut il que le contenu s’affiche clairement sur toutes formes d’appareils : aujourd’hui ordinateurs bien évidemment, mais aussi tablettes et téléphones, et sans doute un jour le téléviseur HD. 

 Le contenu

Enfin, et c’est le point le plus évident : le fond. Un contenu intéressant et sans fautes d’orthographe. Statistiquement, il y a même un nombre idéal de mots, mais n’exagérons pas non plus : chacun comprendra qu’un court paragraphe sera a priori moins intéressant qu’un article de douze mille signes. L'élément le plus important, et là encore c'est tout à fait logique, est le titre de la publication, à partir duquel sera générée automatiquement l'url de la page par tous les outils modernes de publication en ligne. Linkedin est soit dit en passant un mauvais élève, car comme on peut le constater les accents sont remplacés par un code illisible.

 

... Puis tout le reste

Les fameux backlinks, qui ont fait le succès de Google, ils comptent encore bien sûr, mais toujours à l’aune d’un esprit humain imité du mieux possible : Si vous êtes cité dans un grand média c’est le jackpot, en revanche les « fermes » de liens, sites porno et autres casinos en ligne sont évidemment à éviter. Bref, rien que de très raisonnable… 

 

Alors le chômage pour les spécialistes SEO ?

S’ils ne savent faire que du SEO, au sens strict du terme, ils ne présentent plus guère d’intérêt. Mais analyser un site dans sa globalité, en extraire les thématiques pertinentes, définir une charte graphique, modifier et créer du contenu… Tout cela bien évidemment requiert de réelles compétences, ne serait-ce que parce que ce fameux bon sens n’est pas aussi bien partagé qu’on aimerait le croire

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